Au revoir et merci

Il y a deux mois que je suis arrivé à la colonie de vacance Les Viviers en totale choc et c’est avec totale choc que je pars le camping. Je suis maintenant à Ann Arbor et c’est tellement bizarre de penser que j’étais en France pour deux mois. Mes deux mois en France était un temps où j’ai appris beaucoup et où j’ai grandi aussi.

 

Ce que j’ai appris le plus c’est la culture de France est pourquoi la culture en générale est si importante. Pour toute ma vie, j’ai vécu dans une bulle de la culture américaine et j’ai jamais vu le monde autour de moi. J’ai déjà écrit dans un blog de la culture française mais je veux dire encore que cet stage m’a permis de réaliser l’importance de la culture et sa influence sur des gens. Maintenant, je comprends que les autres personnes ont des opinions et des avis totalement différent à cause de leur culture. J’ai jamais vraiment compris ça jusqu’à je suis allé en France et j’ai vu que les gens pensaient et vivaient différemment que moi. Donc, j’ai grandi avec une reconnaissance de les autres cultures du monde.

 

J’ai appris aussi beaucoup de la langue et ma capacité de parler a amélioré intensément. Cependant, ce que cet stage m’a appris le plus est que j’ai les capacités à communiquer fortes. J’ai aimé beaucoup mon travail comme animateur. Soit diriger des jeux et des activités pour des enfants pendant le matin soit participer dans les animations de la soir comme les danses, j’ai apprécié de faire tout. Essentiellement, le rôle d’un animateur c’est de communiquer et d’interagir avec des gens. J’ai appris de ma passion et de mon point fort de moi-même de communiquer et de servir des autres. Mon travail comme animateur c’était de faire plaisir à des vacanciers et je crois que j’ai bien fait. Mon chef m’a loué beaucoup et j’étais donné des responsabilités que des autres stagiaires américaines dans le passé ont jamais fait. Je sais que je ne travaillerai jamais comme animateur mais les dons que j’ai développé vont m’aider beaucoup.

 

Alors, je veux remercier mes deux mois en France à la colonie de vacance Les Viviers pour tout. J’ai appris beaucoup de la culture et j’ai appris beaucoup de moi-même. C’était une très bonne expérience et je suis heureux que j’ai fait cet stage. Donc Les Viviers, merci et au revoir.

 

 

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La langue est tellement belle

Quand je pense de la France et la culture française, je pense de la beauté, l’élégance, et la mode. C’est surtout avec la langue de français aussi. C’est maintenant presque la fin de mon séjour ici à la colonie de vacance Les Viviers et quand je réfléchie de les derniers deux mois, je vois que ma compréhension et ma capacité de parler en français a amélioré beaucoup. Le but de cet stage en fait était d’apprendre et améliorer le français. Pendant mes derniers neufs ans, d’apprendre le français était jamais amusant. C’était comme un autre sujet à l’école. J’ai appris pour apprendre, pas parce que j’ai tellement aimé la langue ou parce que c’était intéressant. Cependant, parce que j’étais immergé dans la langue ici en France, j’ai développé une reconnaissance pour elle. Tout le monde autour de moi parlait seulement en français : mes collègues, les vacanciers, et le chef. Alors, je n’avais pas le choix que d’être émergé dans la langue. Tout à coup, je voyais que la langue française était tellement belle et magnifique. Le français est une langue qui coule très bien et le son des mots sont trop beaux. Maintenant, j’ai envie d’apprendre plus et de parler plus en français.

 

Ce que j’aime le plus de la langue française n’est pas des mots ni des expressions idiomatiques mais c’est des petits sons et bruits on fait dans les phrases. En anglais, on utilise des sons dégueulasse comme « um » et « uhh » et des mots comme « so, like » que je déteste. Au lieu en français, on dit « du coup, » « euh, » et « bah. » Quand je parle avec n’importe qui ici, un des trois expressions (parfois tous les trois) sont utilisés. Je ne sais pas pourquoi mais ces expressions sont mieux que des expressions anglais et c’est amusant de dire. Il y a des petits détails comme ces expressions qui donnent la langue le caractère et la beauté. C’est des petits aspects de la langue qui ne sont pas appris dans les cours que je pense sont essentiale. Donc, je crois que tout le monde qui veut apprendre une langue doit aller dans le pays où la langue est parlé. Mes deux mois en France ont m’aidé à être sensible à la langue.

 

Bah, du coup, je veux euh remercier mon stage en France qui a montré moi euh que la langue française est tellement belle et qui m’a donné un amour pour elle.

 

Au Revoir, Les Viviers

Jeudi, je parts du Camping Les Viviers. Je ne peux pas croire que ça fait deux mois depuis je suis arrivée. Je me rappelle la première soirée ici, comme si c’était hier. J’étais très nerveuse de parler en français avec tous mes collègues, et de plus je ne pouvais pas imaginer comment vivre dans une mobile-home complètement petite comme la mienne pendant deux mois. Et puis, pendant ma première journée de travail, les gros heures m’ont choqué et j’étais fatiguée après qu’un jour.

Deux mois après, je suis à l’aise. Je sais ce que je dois faire chaque jour, et je peux le faire bien. Je suis aussi à l’aise chez moi, et je cuisine pour moi même chaque jour, et j’ai l’air beaucoup plus adaptable après cette experience.

Alors, comment résumer ce stage? C’est presqu’impossible, vraiment. C’est sûr que je n’étais pas censé être une animatrice. Je crois que je manque la sorte de l’enthousiasme qu’il nous faut pour aimer ce travail, et pour travailler chaque jour avec beaucoup d’enfants. Donc, ce stage était difficile. Cependant, je me sens que j’ai réussi quand même. Mon français a beaucoup amélioré, et cela c’était un grand but. De plus, je dirais que j’étais un ajout important à l’équipe d’animation. Je n’étais plus qu’une stagiaire—j’étais une employée comme tous mes collègues français. J’ai organisé plein de jeux pour les enfants, et j’ai bien participé dans les spectacles comme chanteuse.

Il y a quelques semaines, après une semaine dure, un vieil homme m’a approché et il a dit “Pardon, avant que je pars, je voudrais juste vous dire que moi et mon fils sommes ‘superfans’ de vous—vous avez toujours beaucoup d’énergie et vous avez une voix magnifique.” Ce sentiment m’a fait tellement heureuse. J’ai influencé les vies des vacanciers ici, et je suis fière de moi. Ce stage n’était pas glamour, mais c’était significatif, et je vais garder les souvenirs du Camping Les Viviers pendant toute ma vie.

Une Semaine Qui Reste…

Avec encore une semaine qui reste au Les Viviers, j’avais beaucoup réfléchi sur mes buts du stage, et comment je veux passer la dernière semaine ici.

Le premier but, bien sûr, c’est l’amélioration de la langue. Je pense que j’ai bien amélioré, donc je suis très contente. C’est pas toujours facile de voir l’amélioration, parce qu’il y a des jours où je parle à personne hors de travaille car je suis trop fatigué. Mais au contraire, il y a des jours où j’ai des bonnes conversations avec mes collèges et avec les vacanciers, je me sens très à l’aise avec la langue. Au debut, je pouvais pas discipliner les enfants au mini-club sans les difficultés. J’étais trop timide, et j’y ai laissé à mes collègues français à faire. Maintenant, j’ai vraiment l’air stricte avec les enfants, et il me respectent beaucoup plus. Je peux leur expliquer ce qu’il faut faire comme jeux sans problèmes, et je peux leur expliquer les règles du mini club quand il font les fautes. Alors, pendant cette semaine, je veux donner tous mes efforts à l’amélioration de la langue. Soit une conversation avec un collègue, soit les explications plus précis au mini club, je vais pas s’arrêter pendant les jours qui restent.

De plus, j’ai un autre but pour la semaine qui reste: il faut que je sois heureuse, pour que je profite au maximum. De temps en temps, je laisse la fatigue, les malentendus avec mes collègues, et les mauvais sentiments me contrôlent. Mais je sais qu’à la fin de la journée, j’aime ce travaille et j’ai beaucoup appris ici. Ce serait dommage de finir sur les mauvais expériences. Donc, ma devise pour la dernière semaine, c’est “laisse tomber.” Je vais faire de mon mieux pour moi même, et pour les enfants avec lesquelles je travaille chaque jour, mais je vais pas essayer de plaire à ma patron qui me menace (ça c’est une autre histoire pour une autre journée). Je vais tout donner jusqu’a la fin du stage.

Je n’aime pas la culture française

Il faut que je dise quelque chose : je n’aime pas la culture française. Oui, vous avez m’entendu correctement. Je suis ici maintenant plus que sept semaines et il y a des aspects de la culture que je n’aime pas. Je veux commencer avec la culture d’alcoolisme en France. Je n’aime pas que l’alcool fait un grand partie de la vie française. Je vois l’alcool partout. Pour notre rafraîchissement pour le pot d’accueil pour les vacanciers, c’est des sangrias ! Mes collègues français aiment sortir au bar presque tous les soirs. C’est complètement normal pour mes collègues de boire pendant la journée durant un apéro, malgré qu’ils ont le travail après. Aux États-Unis, l’alcool est un tabou mais ici en France, c’est acceptable de marcher dehors avec une bouteille dans la main. Je n’aime pas la culture du vol en France. Il faut que on soit prudent avec nos trucs parce que le vol est commun ici. Je sais que mes collègues ont perdu des trucs à cause du vol. Heureusement, je n’ai pas perdu quelque chose mais quelqu’un a coupé les freins de mon vélo est maintenant, c’est nul. Franchement ! Finalement, ce n’est pas sérieux, mais je déteste que les gens français ne se lavent pas les mains après utiliser les toilettes. J’avais deux colocs et j’ai vu que ils se sont jamais lavés des mains après utiliser la toilette. C’est pareille avec des vacanciers aussi. En fait, il n’y a pas du savon dans les toilettes publique ici non plus parce il n’y a pas un besoin !  S’il vous plaît, est-ce que les gens français peuvent se laver les mains ? Je n’aime pas la culture française.

 

Mais … est que j’ai le droit d’être critique envers une culture ?

 

Peut-être, peut-être pas.

 

Franchement, ce que j’ai dit peuvent se passer aux États-Unis aussi. Cependant, le plus grand problème est que quand je suis critique envers la culture française, j’oublie tous que j’adore de la culture. J’aime que les gens sont très sociaux. J’ai parlé beaucoup du besoin d’animation et c’est parce que les gens aiment faire des éventements et des activités avec des autres, même avec des étrangers. J’aime bien aussi la culture de manger et bien reposer pendant le déjeuner. Les français accordent de l’importance aux repas et mangent en plaisant. Au contraire des États-Unis où on mange vite et on mange plutôt pour l’énergie pour le prochain travail. Il y a des trucs de la culture que j’adore.

 

Est-ce que j’ai le droit d’être critique à la culture française ? Je pense que oui selon que je n’oublie pas les aspects de la culture que j’aime. Il n’y a pas une culture parfaite, ni la culture française ni la mienne. Il faut que je sois sensible à la culture.

 

“La Patate D’Enfer”

Ce qui m’intéresse beaucoup en France, c’est la méthode de s’amuser ici. J’avais eu la chance de voir comment les français passent les vacances, et en fait c’est complètement différent des États-Unis. Par exemple, aux États-Unis on a pas cette idée de “l’animation.” Il y a des gens qui travaillent dans les hôtels qui organisent des activités pour les familles, mais c’est pas le même. Au Camping Les Viviers, l’animation c’est le but de la visite pour des familles. On a reçu des avis sur Trip Advisor en disant qu’ils voudraient plus d’animation, même si on leur donne les animations de 10 heure jusqu’à 23 heure. Il y a toujours des jeux et des activités qui se passent à la piscine, à les club enfants, etc, pendant toute la journée. L’équipe d’animation est essentielle pour les vacanciers. Donc, il nous faut “la patate d’enfer,” une expression que j’aime bien qui veut dire qu’on a beaucoup d’énergie et qu’on s’arrête jamais.

Personnellement, quand je suis en vacance avec ma famille, je veux rester avec eux tranquillement. Le but de vacances, selon moi, c’est de se reposer et profiter, pas de participer dans les animations avec tous les autres vacanciers. C’est vraiment une différence culturelle que j’ai bien noté ici. Les animations, et donc l’équipe d’animation, peuvent faire la différence entre une bonne vacance et une mauvaise vacance pour les français.

J’ai aussi noté que les français doivent jouer quelques choses ou faire une activité quand ils sortent. Moi et mes collèges, on joue toujours un jeu dans les soirs. Avec mes amis aux États-Unis, on parle, on rigole, on regarde des films peut-être, mais c’est rare d’organiser un vrai jeu entre nous. Il me semble que les français aiment bien l’organisation, il n’aiment pas ne rien avoir à faire. Même si je préfère la méthode de s’amuser aux États-Unis, j’ai appris beaucoup de jeux et j’ai découvert les nouvelles façons de rencontrer des gens.

L’Importance D’un Nom

C’est vrai que c’est difficile de travailler dans un pays étranger, et j’ai pas souvent pensé à cela aux États-Unis avant ce stage. Il y a beaucoup des immigrants qui travaillent dans notre pays, et je comprends leur luttes beaucoup plus maintenant qu’avant. Mais moi, je ne dois pas soutenir une famille, et je peux retourner après 2 mois et continuer ma vie tranquille aux États-Unis. Normalement, les immigrants n’ont pas ce choix. En fait, moi, je ne fais que prétendre. Mais quand même, j’avais vécu des défis ici comme une étranger.

Par exemple, l’importance d’un nom. Avant ce stage, j’avais jamais pensé à cela. C’est qu’un nom, c’est pas trop important, n’est-ce pas? Aux États-Unis, tout le monde savent pronouncer mon nom, donc je pense pas à l’importance de mon nom et ce que ça veut dire pour mon identité. Mais, les français n’arrivent jamais à prononcer mon nom. C’est normal, ils ont un accent. Mais de plus, ils ne peuvent pas écrire mon nom. Ils ajoutent toujours un “e” à la fin, comme “Erine,” même après que je leur ai dit qu’il faut pas écrire un e. Après un mois de cela, ça m’énerve beaucoup.

Je sais bien que mon nom n’est pas un nom français, mais il n’est pas trop difficile à écrire, et j’aurais espéré que mes collèges pourront essayer un peu plus d’apprendre mon nom. Mais, il n’essaient pas de tout à y pronouncer ni l’écrire, et c’est pour ça que j’ai réalisé qu’un nom veut dire beaucoup plus qu’une méthode d’identification. C’est vraiment mon identité, ma culture, et mon histoire. Donc, à l’avenir, je vais faire attention à çela quand j’interagis avec les étrangers aux États-Unis, parce que je vois bien ce que les noms veulent dire.